Pastorale familiale : accueillir après un avortement
Madeleine, elle, a été marquée par le "tabou" entourant son avortement : "Quand je me suis réveillée, j'étais en larmes. J'ai demandé au médecin si l'enfant, ou l'embryon (...) avait eu peur de ce qui s'était passé. Il m'a répondu qu'il n'en savait rien et qu'il fallait que je tourne la page... (...) La douleur, il faut donc la garder en soi". Avec Agapa elle a tenté de comprendre pourquoi elle avait avorté car, d'après elle, "on ne se dit pas : je vais le faire et point final. On est tiraillé. On le fait plus par faiblesse que par conviction".
Pour Valérie, qui a perdu quatre fois un enfant à cinq ou six mois de grossesse, Agapa l'a "sauvée". [Agapa - 42, rue Saint Lambert - 75015 Paris - 01 40 45 06 36]