L’acceptation morale de l’euthanasie s’appuie sur un postulat très postmoderne : la survalorisation du principe d’autonomie du malade aux dépens de la relation patient/médecin.
L’acceptation morale de l’euthanasie s’appuie sur un postulat très postmoderne : la survalorisation du principe d’autonomie du malade aux dépens de la relation patient/médecin. Le mourant peut-il être enfermé dans la faiblesse de sa subjectivité ? Pierre-Olivier...